Test : Red Faction Guerilla

Pour ceux qui ont joué au premier Red Faction sur PC il y a des années de cela, sachez que Guerilla n’a pas grand-chose à voir avec le jeu que vous avez joué, si ce n’est l’histoire d’arrière-fond. On est sur Mars et vous êtes un pauvre travailleur exploité. Sauf que vous n’êtes pas en France, mais sur Mars, alors faire une manif pour dénoncer les abus de votre patron n’est pas vraiment la solution idéale à votre problème. Plutôt vous décidez de mener la rébellion et de tout casser. Le jeu offre une grande liberté qui n’est pas sans rappeler celle des jeux GTA.
Le point fort de Red Faction Guerilla est que tout ou presque peut être détruit et je dis bien tout. En effet, vous pouvez même détruire de gros bâtiments. Au cours de votre aventure, vous aurez tout un tas d’armes, mais le plus impressionnant sera le Sledge Hammer, une masse qui vous permet de vraiment semer le chaos sur votre passage.
Bien que d’après le scénario du jeu vous êtes un pauvre petit Guérillero qui essaye tant bien que mal de mener la vie dure à EDF (Earth Defense Force et non pas Électricité De France) les phases de jeux sont toutes tournées vers l’action et même en essayant de faire de l’infiltration vous vous retrouverez quand même à tirer sur tout ce qui bouge.
Les points forts du jeu sont que tout ou presque peut être détruit et le mode campagne est aussi assez long ce qui est toujours appréciable de nos jours. Le mode multijoueurs est aussi plutôt bien fait.
Néanmoins, le jeu possède de gros désavantages. Par exemple, le jeu peut être assez répétitif. L’histoire développée dans le jeu n’est pas très intéressante et durant les grandes scènes de bataille vous noterez quelques petits ralentissements.
Red Faction : Guérilla n’est pas vraiment un jeu incontournable, mais il reste un jeu d’action assez appréciable.

